Monseigneur Léonard, aujourd’hui en France, ne regrette pas la Belgique: «Je préférais vivre autre chose pour le temps qui me reste à vivre»

André Léonard est heureux. Nous avons pu le constater, de vive voix. C’est la première fois qu’il accepte d’accorder une interview à un média belge, deux ans après avoir quitté son diocèse de Malines-Bruxelles pour vivre à Savines-le-Lac, une commune de mille habitants située dans les Hautes-Alpes, au bord du lac de Serre-Ponçon.

Monseigneur Léonard approche des 78 ans et, dit-il, sa santé est très bonne. Il vit dans le presbytère avec sa fidèle gouvernante gantoise, Veerle. Une ancienne contrôleuse à la SNCB qui a abandonné son métier pour le servir à Malines puis ici dans le sud de la France. « Je ne vais pratiquement jamais au restaurant tant elle est une bonne cuisinière et s’occupe bien de moi », précise André Léonard.

► Très heureux en France, André Léonard ne regrette pas la Belgique.

« Je suis presque aussi occupé qu’à l’époque où j’étais évêque de Malines-Bruxelles »  : sa vie est bien remplie depuis qu’il est arrivé à Savines-le-Lac.

 

sudinfo 29 03 2018

 

 

Du site de "Sud-Info" :   repris sur le site de Belgicatho

 

Monseigneur Léonard, aujourd’hui en France, ne regrette pas la Belgique: «Je préférais vivre autre chose pour le temps qui me reste à vivre»

 

André Léonard est heureux. Nous avons pu le constater, de vive voix. C’est la première fois qu’il accepte d’accorder une interview à un média belge, deux ans après avoir quitté son diocèse de Malines-Bruxelles pour vivre à Savines-le-Lac, une commune de mille habitants située dans les Hautes-Alpes, au bord du lac de Serre-Ponçon.

 

 

Monseigneur Léonard approche des 78 ans -né le 6.05.1940- et, dit-il, sa santé est très bonne. Il vit dans le presbytère avec sa fidèle gouvernante gantoise, Veerle. Une ancienne contrôleuse à la SNCB qui a abandonné son métier pour le servir à Malines puis ici dans le sud de la France. « Je ne vais pratiquement jamais au restaurant tant elle est une bonne cuisinière et s’occupe bien de moi », précise André Léonard.

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► Très heureux en France, André Léonard ne regrette pas la Belgique.

► « Je suis presque aussi occupé qu’à l’époque où j’étais évêque de Malines-Bruxelles »  : sa vie est bien remplie depuis qu’il est arrivé à Savines-le-Lac.

A Notre-Dame du laus

Veerle, la gouvernante d'André Léonard lui est restée fidèle: elle l'a suivi en France

 

L’ancien primat de Belgique, André Léonard, vit depuis le 31 mars à Savines-le-Lac, dans les Hautes-Alpes. Une retraite bien méritée pour le Namurois qui vient de fêter ses 76 ans. Dans ses bagages, il a emmené Veerle avec lui. Cette dame de 48 ans est sa gouvernante depuis 6 ans. C’est lui qui paie son salaire.

 

André Léonard est heureux dans sa nouvelle vie de simple vicaire. Retraité depuis le 12 décembre, l’ancien primat de Belgique est parti vivre là où le soleil brille 300 jours par an : dans les Hautes-Alpes. À Savines-le-Lac, une cité de 800 habitants. Une personne a eu la gentillesse de nous parler de son quotidien. Il s’agit de Veerle Lodrigo, une Gantoise de 48 ans vit depuis 6 ans sous le même toit que l’archevêque. « Je suis arrivée à Malines à sa demande, en 2010. Nous nous étions rencontrés une première fois à Namur, lors d’une fête à la paroisse ».

Veerle repasse pour André Léonard, mais elle fait aussi les courses, le nettoyage, les repas. Et la causette. « Il vit comme tout le monde. Le matin, il se lève à 6h, parfois 5. Il prie puis lit. Au petit-déjeuner, ce sont des tartines au jambon, un yaourt puis le café. Puis, il lit à nouveau. De la philosophie. Il lit aussi ses mails. Et il écrit beaucoup ».